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Comment faciliter l’hébergement de leurs sites aux clients d’Oniti ?

Nous avons accueilli Maxime pour un stage de 4 mois avec une mission précise : Faciliter l'accès à nos outils d'hébergement pro pour nos clients.
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Telle fut la question posée à Maxime pour son stage professionnel. Avec Julien, développeur de l’équipe Oniti à l’origine de Mulch, ils reviennent sur les enjeux de l’hébergement web pour les professionnels mais aussi sur le métier de développeur.

Le développement informatique, c’est une reconversion complète pour toi, Maxime. Alors, convaincu par ce nouveau métier ?

Maxime : J’ai suivi un parcours de reconversion professionnelle avec une formation de cinq mois avant le stage. J’avais une autre vie avant, j’étais bijoutier et encore avant, animateur jeunesse. Je souhaite poursuivre dans cette voie. C’est très attirant car c’est sans fin, on peut apprendre tout le temps. L’informatique est un monde qui n’est pas très vieux. Des technologies sortent tous les jours. Sur la bijouterie, on peut rester sur une technique et la perpétuer. Cela ne peut pas tenir en informatique.

Pour quelqu’un qui est dans le métier depuis beaucoup plus longtemps, Julien, tu as des conseils pour Maxime ?

Julien : Parmi les compétences du développeur, il y a cette capacité à apprendre et à être curieux. J’ai commencé à 13 ans et j’ai perdu l’illusion de pouvoir tout apprendre. En revanche, ça fait partie de mon quotidien. Après ton 5ème langage, il y a quand même des schémas et des bases sur lesquelles s’appuyer.

Venons-en à l’hébergement, comment est née la solution d’hébergement Mulch proposée par Oniti ?

Julien : Mulch sert de brique au projet d’interface dont s’occupe Maxime. Le métier d’Oniti, c’est de créer des sites Internet et des applications pour ses clients. On est passé par plusieurs hébergeurs sans trouver de réelles solutions. On avait un besoin d’automatiser l’hébergement pour gagner du temps.

Pourquoi ne pas avoir opté pour un hébergement externalisé ?

Julien : À cette époque, on a été inspiré par une solution nantaise, Clever Cloud, qui fait de l’hébergement applicatif. Mais la solution proposée ne gérait pas les WordPress. Sur le plan technique, on avait aussi un besoin de maîtrise. Plus il y a d’éléments entre les mains d’un prestataire extérieur, plus on est embêté vis-à-vis de nos clients en cas de problème. Aujourd’hui, on a 90% de la question chez nous ! 

Parmi les compétences du développeur, il y a cette capacité à apprendre et à être curieux.

Pourquoi le projet sur lequel a travaillé Maxime est important pour Mulch ?

Julien : Mulch est un logiciel libre. Qui veut peut le télécharger, l’installer, y contribuer. Ce logiciel s’installe sur des serveurs. Sur les serveurs de Mulch, pour l’instant, il n’y a que des logiciels métiers et des sites internet développés par Oniti. Avec le projet de Maxime, on veut faire profiter de ces gros serveurs à d’autres agences.

L’interface, elle, proposera un accès à cette expertise ?

Maxime : Mulch fonctionne actuellement en lignes de commandes. Il est très adapté pour des développeurs. L’idée était de créer une interface graphique pour permettre aux clients d’Oniti d’héberger seuls leurs sites internet. La première version est travaillée pour les agences de communication qui ont besoin de monter régulièrement des sites Internet et qui recherchent des solutions économiques et performantes.

David BOUCHÉ Dirigeant Oniti
 

« Habiller notre solution technique Mulch pour la proposer à nos clients. »

Julien LOLLIVIER, concepteur développeur de l’agence Oniti

Quelles difficultés as-tu rencontré pour monter ce projet ?

Maxime : Je suis parti de l’outil Blank de l’agence. Après l’avoir pris en main, ainsi que la partie back-end en Laravel, que je n’avais peu approfondi lors de ma formation, il a fallu faire communiquer mon interface avec le client Mulch. Un mois plus tard, j’ai dû m’adapter au télétravail, même si j’ai pu bénéficier des mêmes outils chez moi que ceux que j’avais chez Oniti. À l’agence, tout était déjà prêt.

Tu nous fais une petite démo de la première version bêta…

Maxime : Il y a un volet « identification » avec les identifiants qui seront fournis avec la solution aux agences. Sur l’interface, l’agence pourra héberger un site en peu de clics : il suffira juste de rentrer le nom du site, de valider un nom de domaine, de valider ces informations. C’est très rapide ! Le site est en ligne aussitôt. Et le client pourra commencer à le configurer. Il pourra y ajouter des nouveaux noms de domaine, reconfigurer, suivre l’ensemble de ses sites, les supprimer aisément.

Julien : Au résultat, le client a un site Internet qui est installé, configuré, qui est à jour, qui est en https, qui est sauvegardé avec un mécanisme de restauration maîtrisé chez Oniti afin qu’il puisse se concentrer sur ce qui va l’intéresser, c’est-à-dire intégrer son site internet.

Quelles sont les prochaines étapes pour cette interface ?

Julien : L’objectif est que l’équipe reprenne le projet individuel de Maxime. On va consolider notamment la sécurité et valider le fonctionnement. Le calendrier reste à définir. C’est un projet important, il va donc rentrer dans le planning très prochainement.

Et pour toi Maxime, convaincu par le développement ?

Maxime : Tout à fait, mon stage se termine à la fin du mois, je recherche un poste en agence ou une alternance. Comme pour ma recherche de stage, je vise une agence à taille humaine. Oniti correspondait exactement à ce que je recherchais en termes de relations humaines, même si j’en ai bénéficié qu’à 50%, du fait du confinement.

En résumé

Fort d’une solution d’hébergement pro, Mulch, proposé sous logiciel libre depuis fin 2018, Oniti avait besoin de créer une interface clients. L’idée : donner la main aux clients sur une solution d’hébergement tout-en-main, incluant les services essentiels de création, maintenance, sauvegarde.

Maxime, en reconversion dans les métiers informatiques s’est vu confié cette mission de haut vol dans un contexte de crise sanitaire. Il a, en effet, réussi à produire une version bêta pendant un stage qui s’est déroulé une grande partie du temps en confinement, donc à distance de ces précieux collègues.

Tout stage est une aventure professionnelle mais également humaine, aussi bien pour la personne accueillie que pour l’entreprise hôte. C’est d’autant plus vrai pour Maxime, qui a pu contribuer à un projet important de R&D pour Oniti, mais également éprouver le métier de développeur dans les conditions du télétravail. Une réelle rencontre pour l’équipe d’Oniti qui reprend la main sur le développement de l’interface clients pour une commercialisation prévue à horizon fin 2020.