Chez Oniti, la souveraineté numérique n’est pas un sujet que l’on découvre parce qu’il fait l’actualité. C’est un fil conducteur qui guide nos choix techniques depuis plusieurs années.
Parce que développer un logiciel métier ou héberger une plateforme web, ce n’est pas seulement produire du code : c’est aussi choisir à qui l’on confie les données qui font fonctionner une entreprise.
Et ce choix n’est jamais neutre.
Une position pragmatique avant tout
Dans beaucoup de projets numériques, les solutions des grands fournisseurs américains s’imposent presque automatiquement : hébergement, statistiques, services techniques, outils collaboratifs… Elles fonctionnent bien, mais elles impliquent aussi des cadres juridiques et des rapports de force sur lesquels ni nous ni nos clients n’avons réellement la main.
Une garantie offerte à nos clients
Pour nous, la souveraineté numérique a un objectif simple : permettre à nos clients de savoir où sont leurs données, qui peut y accéder et comment agir si nécessaire.
Nous privilégions ainsi :
- des hébergements et sauvegardes localisés en Europe,
- des infrastructures maîtrisées,
- des solutions analytiques ou techniques non dépendantes des grandes plateformes,
- des technologies ouvertes et libres.
Une démarche intégrée aux projets
Ces échanges font partie du cadrage au même titre que la sécurité ou la performance : nous informons, contextualisons et guidons nos clients afin qu’ils gardent la maîtrise de leurs données sans complexifier inutilement leurs outils.
La souveraineté numérique n’est donc pas une promesse commerciale chez Oniti, mais une manière de concevoir des solutions durables, pensées pour l’autonomie et la pérennité des organisations.